10 Février 2012
La lettre de janvier 2009
- [ANALYSE] Continuité de business et hébergement : les meilleures pratiques des entreprises
- [RELATION CLIENT/FOURNISSEUR] Choisir le bon système d’information sans benchmarks démesurés
- [INDICATEUR JANVIER 2009] Les projets informatiques gardent la forme
- [STRATEGIE] Quand les machines parlent aux machines, les objets deviennent plus communicants
- [RENCONTRE] Le conseil interne ou comment porter le changement au sein de l’entreprise
- [AUDIT] Les Caat redistribuent le jeu de l'audit informatique
- [LA CHRONIQUE DU CHASSEUR DE TÊTE] Le gel des embauches sera suivi d’un nécessaire rattrapage
- [REVUE DE DROIT] Entre contrefaçons et accessibilité, le cœur de l’informatique balance
- [EXPÉRIENCE] Identifier les conditions idéales pour mener à bien un projet d’infogérance SAP
Archives
[ANALYSE] Continuité de business et hébergement : les meilleures pratiques des entreprises
Etude - la lettre de janvier 2009
130 DSI OU RESPONSABLES INFORMATIQUES ONT REPONDU AUX QUESTIONS DE MARKESS SUR LA CONTINUITE DE BUSINESS (BCM).
La messagerie constitue le maillon faible technique le plus critique dans une entreprise. Pour répondre à cette problématique, des projets de continuité de business (ou BCM) sont mis en place. Une étude réalisée par Markess permet de mettre en avant les réponses des entreprises face à ces risques essentiellement financiers.
Sandrine Auguste-Dormeuil, Guide Informatique
Depuis 3 ans, la continuité de business est devenue une problématique de fond. Le cabinet d’analyse Markess le constate à travers différentes études qui ont été conduites dernièrement sur ce sujet auprès des Directeur des systèmes d'information (DSI) ou responsables informatiques. Avec un constat de base : le terme de BCM englobe désormais l’ensemble des dispositions mises en place dans l'entreprise pour garantir la prolongation de l'activité, dans toutes les circonstances. La messagerie et les métiers de la finance/comptabilité sont les domaines les plus sensibles aux enjeux de la continuité de business (61% des entreprises). Mais aujourd’hui la gestion de la relation client, la communication sous IP, les ressources humaines ainsi que l’environnement bureautique connaissent une dynamique plus forte.



Agrandir l'image
Source : MARKESS International
Légende : Même si la messagerie reste le domaine privilégié de la continuité de business, de nouveaux domaines s’intéressent fortement à ce genre de projet
Risques financiers ou perte d’image
On peut se poser la question : qu’est ce qui incite une entreprise à mettre en place une politique de continuité de business ? En tête de l’étude de Markess figurent alors la réduction des risques d’interruption de business et la diminution de l’impact des risques sur l’activité. Dans ce dernier cas, il s’agit aussi bien des risques financiers que la perte d’image d’une entreprise qui, elle, ne se chiffre pas directement. Pour d’autres DSI interviewés, la sécurité prime notamment dans les domaines sensibles de l’énergie ou du nucléaire ; là où le respect de la législation ne permet pas d’échapper à cette obligation.La virtualisation et l’hébergement externe répondent aux besoins
Pour répondre à cette problématique et optimiser la continuité de business, les DSI ont aujourd’hui 2 moyens à leur disposition : la virtualisation et l’hébergement externe. La virtualisation est, d’après Markess, la solution de plus en plus souvent citée. Comme en témoignent 72% des DSI qui déclarent s’y intéresser. A contrario, 73% du panel estiment que l’hébergement externe reste très intéressant financièrement. Seules les entreprises du domaine bancaire ou financier y seraient réfractaires, préférant garder la maitrise et donc la confidentialité de leurs informations.
Agrandir l'image
Source : MARKESS International
Légende : Les raisons invoquées pour faire appel à un hébergement externe restent des raisons financières avant la continuité de service
Avec l’hébergement externe, les décideurs informatiques souhaitent disposer de solutions d’hébergement à valeur ajoutée. Cette valeur ajoutée consiste en une mise à disposition d’experts pout valider les solutions retenues (55%), un conseil en architecture (50%) et un accompagnement amont à la définition des besoins (48%).
Nous sommes au début de la problématique du BCM. Le secteur de la distribution y est particulièrement impliqué et Markess prédit que, d’ici 2010, ce marché croîtra de 12% par an en moyenne.
Pour aller plus loin
Gouvernance
Document, connaissances, GEDEmploi informatique
Législation
Licences, open source
Politique informatique
Qualité, certification, référentiels
Solutions
BI, décisionnel, SIGBureautique et infographie
Finances, gestion, trésorerie
Gestion commerciale, CRM
Mobilité
Production, logistique, SCM
Solutions globales, ERP
Solutions RH
Technologies
Archivage et sauvegardeHardware
Localisation, traçabilité
Locaux, sécurité physique
Programmation, développement
Réseaux et communications
Sécurité logique, virus et intrusions
Site Internet
Stockage, SAN, NAS
Systèmes et infrastructure
Editorial
ActualitésAgenda
Annuaire
Blogs
Contributeurs
Dictionnaire
Dossiers
Emploi
Forum
Lettre
Libraire